<!--QuoteBegin--></span><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>
QUOTE </td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->Le problème, c'est que les contrôles moteur actuels réussissent facilement à faire passer des vessies pour des lanternes...
Ali<!--QuoteEnd--></td></tr></table><span class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
C'est toi le spécialiste, tu aurais pu en dire plus.
Il y a longtemps, bien longtemps, l'avance à l'allumage etc.
Bon, en résumé, comme vous le savez probablement, pour que l'explosion ait lieu au bon moment dans le cylindre, il faut qu'elle commence avant le point mort haut. Ca s'appelle l'avance à l'allumage. Plus le moteur tourne vite, plus il doit y avoir de l'avance à l'allumage, si l'on veut que l'explosion n'ait pas lieu trop tard. Malheureusement, s'il y en a trop, les explosions vont avoir lieu trop tôt à bas régime, ce qui va faire cogner le moteur.
Le phénomène est différent suivant la charge du moteur, la qualité de l'essence, et un tas d'autres trucs. Comment faire ?
Au début du siècle, c'était manuel
Après, ça s'est fait avec des dispositifs mécaniques ou pneumatiques (dépression d'admission).
Ca n'empèchait pas les moteurs de cogner à bas régime (environ 1000-1500 t/min)
Maintenant, c'est le calculateur du moteur qui se dém... en fonction des paramètres pour donner la bonne valeur. Et comme ces paramètres ne suffisent pas toujours, en particulier pour les moteurs turbo, on rajoute un détcteur de cliquetis qui va diminuer l'avance pour éviter ce phénomène. Donc même si le moteur est une daube totale, par la magie de l'électronique, il ne cognera pas à bas régime, mais se contentera d'être très très mou.
Et les journalistes diront "il est souple".
C'est un peu en vrac, mais c'est pas facile à expliquer en quelques lignes.
Ali, tu aurais pu en dire plus... :grr:
Tu corrigeras les conneries, na ! :bleble: