Hyundai ne veut plus de DaimlerChrysler
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#17
<!--QuoteBegin-Breton+23.04.2004 à 09:26--></div><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE (Breton @ 23.04.2004 à 09:26)</td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->Qu'est ce qu'il leur prend !? <!--emo&Voyons-->[img]http://www.forum-autoroule.com/html/emoticons/voyons.gif' border='0' style='vertical-align:middle' alt='voyons.gif' /><!--endemo-->
Ils partagent des plate-formes et de nombreux moteurs, dont les récentes Colt / ForFour.
De plus DaimlerChrysler promet un retour à de gros bénéfices, il n'aurait pas confiance en leur prévisions, c'est quoi 7 milliard de dollars pour eux ?  <!--emo&:o-->[img]http://www.forum-autoroule.com/html/emoticons/icon_eek.gif' border='0' style='vertical-align:middle' alt='icon_eek.gif' /><!--endemo-->

C'est qui le mystérieux repreneur ?<!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
Reuters le 23/04/2004 10:43

DaimlerChrysler renonce à recapitaliser Mitsubishi

par Alexander Hübner et Ghang-Ran Kim

STUTTGART/TOKYO, 23 avril (Reuters) - DaimlerChrysler a annoncé jeudi dans la soirée son retrait de Mitsubishi Motors, s'éloignant de son ambition de devenir un constructeur automobile mondial et plongeant dans l'incertitude le groupe japonais déjà en difficulté.

Le groupe germano-américain a décidé de ne pas participer au plan de sauvetage de 700 milliards de yen (6,639 milliards de dollars) prévu par Mitsubishi Motors parce qu'il ne parvenait pas à un accord acceptable avec les autres actionnaires du constructeur déficitaire.

Il a également fait savoir qu'il cessait tout soutien financier à Mitsubishi, le seul constructeur japonais non rentable.

"C'est clairement une séparation", a déclaré un porte-parole de DaimlerChrysler, ajoutant que la participation de 37% serait comptabilisée comme une activité interrompue jusqu'à ce qu'un repreneur soit trouvé.

La décision est intervenue après une réunion extraordinaire du conseil de surveillance et du directoire de DaimlerChrysler jeudi , quinze jours seulement après que le président du directoire Jürgen Schrempp eut défendu sa stratégie de constitution d'un constructeur mondial devant ses actionnaires mécontents des contreperformances du groupe.

Alors que la capaitalisation boursière du groupe a chuté de 37 milliards d'euros (44 milliards de dollars) depuis la fusion de Daimler avec l'américain Chrysler en 1998, le directeur financier devrait commenter ce revirement stratégique au cours d'une téléconférence qui débutera vendredi matin à 09h00 GMT.

PRIS PAR SURPRISE

L'action DaimlerChrysler s'est inscrit en hausse de 7,60%, à 38,83 euros vendredi à 08h30 GMT, à la Bourse de Francfort.

Pris par surprise par l'annonce de DaimlerChrysler, les trois principaux groupes de la galaxie Mitsubishi -Mitsubishi Corp , Mitsubishi Heavy Industries et Bank of Tokyo-Mitsubishi - se sont engagés à continuer à soutenir Mitsubishi Motors.

"Ils pourraient bien parvenir à réunir ensemble suffisamment d'argent pour maintenir Mitsubishi Motors à flot pendant un an ou deux, mais le constructeur aura besoin d'argent frais venant de l'extérieur" a prévenu Tatsuo Yoshida, analyste automobile chez Deutsche Securities à Tokyo. "Il sera très difficile à Mitsubishi Motors de survivre en restant seul".

Le cours de Mitsubishi Motors s'était redressé de 34% ce mois-ci sur l'anticipation d'une adoption du plan de sauvetage. Le titre a été suspendu pendant la majeure partie de la séance à Tokyo, s'effondrant de 25% à 241 yen sous l'effet de l'afflux des ordres de vente à la reprise des cotations.

L'agence de notation internationale Standard & Poor's a accentué les déboires du constructeur nippon en dégradant la note de sa dette à long terme de trois échelons pour la ramener à CCC-, trois échelons seulement au-dessus du défaut.

Mitsubishi Motors a indiqué évaluer la situation alors que son président Rolf Eckrodt mutipliait les contacts avec les dirigeants de ses principaux actionnaires. Le quatrième constructeur japonais devait présenter les détails de son plan de sauvetage de 700 milliards de yens (6,39 milliards de dollars) à ses actionnaires le 30 avril.

DaimlerChrysler aurait dû financer plus de la moitié de ce montant dans la perspective de consolider le constructeur nippon dans ses comptes à l'horizon de quelques années, selon des informations parues dans la presse et relayées par des sources industrielles. Les entités du conglomérat Mitsubishi devaient quant à elles apporter plus de 100 milliards de yen.

PRESSION SUR SCHREMPP

Croulant sous les pertes générées par sa stratégie désastreuse de crédits automobiles à bas taux aux Etats-Unis, Mitsubishi anticipe une perte nette de 72 milliards de yens pour son exercice clos le 31 mars contre un bénéfice de 37,36 milliards un an plus tôt.

La dette nette du pôle automobile de Mitsubishi Motors atteignait environ 726 milliards de yens il y six mois, tandis que sa dette totale porteuse d'intérêts s'élevait à 1.141 milliards.

"Cela pourrait être la fin de Mitsubishi si personne d'autre n'injecte d'argent frais", a déclaré une source du secteur.

DaimlerChrysler avait acquis sa participation dans Mitsubishi il y a trois ans sur une base de 405 yens par action pour étendre sa présence en Asie.

La décision de DaimlerChrysler de prendre sa perte et de couper les ponts avec Mitsubishi Motors va accentuer les appels à la démission auxquels Schrempp avait déjà dû faire face lors de l'Assemblée générale des actionnaires, le 7 avril.

"En rompant les liens (avec Mitsubishi) c'est un peu comme si le conseil d'administration s'était rebellé contre la stratégie de Schrempp de jeter de l'argent dans ce véritable trou noir" a estimé David Healy, analyste automobile chez Burnham Securities.

Le retrait de Mitsubishi ne sera pas sans conséquence pour l'autre source de problème du constructeur germano-américain, sa filiale américaine Chrysler. Mitsubishi et Chrysler avaient en effet développé des coopérations étroites dans le domaine de la production afin de réduire leurs coûts./CA/MJ
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