01-13-2006, 04:21 PM
<!--QuoteBegin--></div><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE </td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->1°) Quelques précisions sur la toxicité du CO2 à faible concentration (tirées de la documentation existante ):
L’importance des effets du CO2 sur l’homme, dépend de sa concentration dans l’air , de la durée d’exposition et de nombreux facteurs physiologiques (âge du sujet , état vasculaire …) ou climatiques (température extérieure , pression en oxygène …)
De faibles concentrations en CO2 (plus de 5000 ppm) peuvent entraîner une accélération de la respiration et des maux de tête .
A des concentrations supérieures à 10000 ppm (1%) , des phénomènes d’insuffisance respiratoire , accompagnés de maux de tête , nausées , vomissements , peuvent être observés .
A noter que l’augmentation de la concentration en CO2 , renforce , par un effet synergique, la toxicité du CO
2) Il contribue directement au réchauffement climatique (qui peut indirectement avoir des effets sur notre santé et celle des générations à venir, par ex avec la remontée vers le nord de microbes plutôt tropicaux). Mais aussi, pour une faible part, il contribue :
- à long terme à l'acidification des eaux (surtout chaudes qui absorbent plus de CO2 et perdent plus leur oxygène) et des océans en particulier.. avec des impacts qui pourraient devenir importants, notamment par une diminution de la capacité océanique à absorber le CO2 émis en excès par nos activités. ( une des causes très probable avec les dépérissements coralliens ?),
- à l’augmentation du nombre et de l’étendu des zones eutrophes ou dystrophes (perturbées voire tuées par l’excès de nitrates et/ou phosphore)
à la perturbation du cycle des carbonates (de Calcium notamment),
- à des interactions avec la chimie marine du fer et du soufre par ex. (voir par ex dernier n° spécial de la Recherche sur le Climat). <!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
Bon c'est un peu long mais le Co2 semble bien répondre à la définition de polluant en tant qu'alteragène bilogique, physique OU chimique. (sic AFNOR)
L’importance des effets du CO2 sur l’homme, dépend de sa concentration dans l’air , de la durée d’exposition et de nombreux facteurs physiologiques (âge du sujet , état vasculaire …) ou climatiques (température extérieure , pression en oxygène …)
De faibles concentrations en CO2 (plus de 5000 ppm) peuvent entraîner une accélération de la respiration et des maux de tête .
A des concentrations supérieures à 10000 ppm (1%) , des phénomènes d’insuffisance respiratoire , accompagnés de maux de tête , nausées , vomissements , peuvent être observés .
A noter que l’augmentation de la concentration en CO2 , renforce , par un effet synergique, la toxicité du CO
2) Il contribue directement au réchauffement climatique (qui peut indirectement avoir des effets sur notre santé et celle des générations à venir, par ex avec la remontée vers le nord de microbes plutôt tropicaux). Mais aussi, pour une faible part, il contribue :
- à long terme à l'acidification des eaux (surtout chaudes qui absorbent plus de CO2 et perdent plus leur oxygène) et des océans en particulier.. avec des impacts qui pourraient devenir importants, notamment par une diminution de la capacité océanique à absorber le CO2 émis en excès par nos activités. ( une des causes très probable avec les dépérissements coralliens ?),
- à l’augmentation du nombre et de l’étendu des zones eutrophes ou dystrophes (perturbées voire tuées par l’excès de nitrates et/ou phosphore)
à la perturbation du cycle des carbonates (de Calcium notamment),
- à des interactions avec la chimie marine du fer et du soufre par ex. (voir par ex dernier n° spécial de la Recherche sur le Climat). <!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
Bon c'est un peu long mais le Co2 semble bien répondre à la définition de polluant en tant qu'alteragène bilogique, physique OU chimique. (sic AFNOR)
