08-12-2025, 03:17 PM
Ford avait annoncé un "Model T moment" pour ce 11 août 2025. Comprenez par là un tournant historique, à la hauteur de la sortie de la première voiture de grande série en 1908. À quoi fallait-il s'attendre ?
C'est Jim Farley, le grand patron de la firme à l'ovale bleu qui a pris la parole dans l'usine de Louisville, dans le Kentucky, pour nous en donner les grandes lignes. Et sans surprise, il est question d'électrique. Et d'un gros investissement de 5 milliards de dollars dans deux sites américains : l’usine d’assemblage de Louisville et la BlueOval Battery Park au Michigan.
Avec ça, le constructeur vise à produire une nouvelle famille de véhicules électriques abordables, dotés d’une architecture numérique avancée et de batteries LFP prismatiques, sans cobalt ni nickel.
Le premier modèle à sortir de cette plateforme universelle sera un pick-up électrique quatre portes, attendu en 2027, capable d’atteindre le 0 à 100 km/h aussi vite qu’une Mustang EcoBoost et proposé à partir de 30 000 $. L'équivalent de 25 800 €. Ford dit qu'il serai plus spacieux qu’un Toyota RAV4, offrira à la fois un frunk, un plateau de chargement sécurisé et un centre de gravité bas pour une meilleure tenue de route.
Une usine et un assemblage repensés de fond en comble
Pour accompagner ce lancement, Ford abandonne le concept traditionnel de la chaîne unique pour une organisation en “arbre d’assemblage”.
La marque décompose sa production en trois sous-ensembles, l’avant, l’arrière et le pack batterie structurel, qui sont produits simultanément avant d’être réunis. Cette méthode réduirait de 40 % le temps d’assemblage, avec 20 % de pièces en moins et un câblage allégé de plus d’un kilomètre.
Les grands éléments en aluminium moulé remplacent des dizaines de pièces plus petites, comme le giga casting de Tesla, pour simplifier la production. Quant à l’ergonomie pour les opérateurs, elle serait optimisée grâce à des kits pré-organisés, réduisant les gestes contraignants et améliorant la sécurité.
Cette stratégie s’accompagne d’une création ou sécurisation de près de 4 000 emplois aux États-Unis, soutenue par des incitations fiscales du Kentucky. Jim Farley, PDG de Ford, résume la philosophie du projet : il ne s’agit pas d’un "coup d’essai" mais d’un modèle durable et rentable, pensé dès le départ pour conjuguer plaisir de conduite, innovation et accessibilité. Reste maintenant à attendre d'en savoir plus sur les prochaines productions qui découleront de cette petite révolution industrielle au sein de Ford, date de lancement, batterie, autonomie... À suivre !
La source : https://www.automobile-magazine.fr/toute...electrique
Pendant ce temps en Europe, on parle d'amender les constructeurs qui ne vendent pas suffisamment de VE...
C'est Jim Farley, le grand patron de la firme à l'ovale bleu qui a pris la parole dans l'usine de Louisville, dans le Kentucky, pour nous en donner les grandes lignes. Et sans surprise, il est question d'électrique. Et d'un gros investissement de 5 milliards de dollars dans deux sites américains : l’usine d’assemblage de Louisville et la BlueOval Battery Park au Michigan.
Avec ça, le constructeur vise à produire une nouvelle famille de véhicules électriques abordables, dotés d’une architecture numérique avancée et de batteries LFP prismatiques, sans cobalt ni nickel.
Le premier modèle à sortir de cette plateforme universelle sera un pick-up électrique quatre portes, attendu en 2027, capable d’atteindre le 0 à 100 km/h aussi vite qu’une Mustang EcoBoost et proposé à partir de 30 000 $. L'équivalent de 25 800 €. Ford dit qu'il serai plus spacieux qu’un Toyota RAV4, offrira à la fois un frunk, un plateau de chargement sécurisé et un centre de gravité bas pour une meilleure tenue de route.
Une usine et un assemblage repensés de fond en comble
Pour accompagner ce lancement, Ford abandonne le concept traditionnel de la chaîne unique pour une organisation en “arbre d’assemblage”.
La marque décompose sa production en trois sous-ensembles, l’avant, l’arrière et le pack batterie structurel, qui sont produits simultanément avant d’être réunis. Cette méthode réduirait de 40 % le temps d’assemblage, avec 20 % de pièces en moins et un câblage allégé de plus d’un kilomètre.
Les grands éléments en aluminium moulé remplacent des dizaines de pièces plus petites, comme le giga casting de Tesla, pour simplifier la production. Quant à l’ergonomie pour les opérateurs, elle serait optimisée grâce à des kits pré-organisés, réduisant les gestes contraignants et améliorant la sécurité.
Cette stratégie s’accompagne d’une création ou sécurisation de près de 4 000 emplois aux États-Unis, soutenue par des incitations fiscales du Kentucky. Jim Farley, PDG de Ford, résume la philosophie du projet : il ne s’agit pas d’un "coup d’essai" mais d’un modèle durable et rentable, pensé dès le départ pour conjuguer plaisir de conduite, innovation et accessibilité. Reste maintenant à attendre d'en savoir plus sur les prochaines productions qui découleront de cette petite révolution industrielle au sein de Ford, date de lancement, batterie, autonomie... À suivre !
La source : https://www.automobile-magazine.fr/toute...electrique
Pendant ce temps en Europe, on parle d'amender les constructeurs qui ne vendent pas suffisamment de VE...
