Les pouvoirs de la DGFIP sur l'activité d'une société basée à l'étranger sont faibles, proche de zéro en fait (je ne parle pas d'Andore ou de Luxembourg, mais de Lituanie, Bulgarie, Pologne).
Ce sont la brigade financière et les spécialistes du banditisme qui peuvent demander un mandat Européen pour que les autorités locales leur fournisse des informations quant à l'activité réelle d'une société, soupçonnée de blanchiment ou d'activité criminelle.
C'est plus un épouvantail à con-tribuable.
Ce sont la brigade financière et les spécialistes du banditisme qui peuvent demander un mandat Européen pour que les autorités locales leur fournisse des informations quant à l'activité réelle d'une société, soupçonnée de blanchiment ou d'activité criminelle.
C'est plus un épouvantail à con-tribuable.
