05-06-2017, 01:28 PM
Voila le CR de mon frère, comme prévu.
La i8 est une voiture unique sur le marché dans son positionnement, tarif, utilité et design.
C’est déjà une voiture de designer. Donc elle plait ou ne plait pas.
Perso j’ai craqué immédiatement. Tant au sujet du style extérieur que du style intérieur.
Les premiers tours de roues sont assez déroutants. La voiture est très basse, extrêmement équilibrée et offre un mélange de fermeté des suspensions avec un confort et un filtrage surprenant. On met le contact et la petit musique des BMW i vous informe qu’elle est prête à rouler. Cette musique (super agréable d’ailleurs) est commune avec la i3 et c’est bien pratique puisqu’aucun bruit de moteur ne donne l’indice qu’on peut partir. Ensuite plusieurs modes s’offrent au conducteur.
Confort : elle va rouler en électrique si la conduite est souple, si l’accélérateur n’est pas écrasé et tant que ce dernier ne dépasse pas un certain seuil. Une barre bleue « mode edrive » dans le compteur de puissance (à droite) renseigne sur cette « course ». Voir photo. On peut donc jouer avec et rouler jusqu’à 70km/h sans que le moteur thermique ne démarre. Du tout. Ce faisant, elle va taper dans les 26 à 28 Kilomètres dont elle est capable en full électrique après 3 heures de charge.
Eco pro : Le seuil de déclenchement du moteur thermique est repoussé mais au prix d’une puissance électrique moindre, de la limitation des éléments de confort (climatisation coupée ou très limitée, sièges chauffants coupés, etc…). L’autonomie augmente évidement de quelques kilomètres dans ce mode dont je ne me sers finalement jamais.
edrive : Voilà LE mode intéressant de cette voiture pour les utilisateurs quotidiens qui effectuent une distance limitée. Ce qui est mon cas. Quand on démarrage, si on appuie sur le bouton edrive, la voiture ne passera jamais en mode thermique quelle que soit la force exercée sur l’accélérateur ou la nervosité de conduite. C’est une pure électrique avec un moteur de i3. Pour ceux qui ont conduit la i3, ils confirmeront que le moteur envoie déjà très fort (ici limité à 130 chevaux au lieu de 170) avec un couple énorme tout le temps. Donc dans ce mode, c’est une i3 avec un look de navette spatiale. Concrètement, je roule au quotidien avec cette option puisque je parcours 8 kilomètres le matin et 10 le soir avec un crochet pour aller chercher les filles à l’école. Donc 18 kilomètres. En utilisation « réelle » de conduite normale, je rentre le soir avec une autonomie restante de 3 ou 4 kilomètres. Donc 22 réels en utilisation urbaine ou péri-urbaine. Ce qui est très bien. Si je roule sur des tronçons à 50 ou 70 au régulateur de vitesse, au si je prends de longues descentes, l’autonomie remonte très vite. La voiture n’est, dans ce mode qu’une traction. Rien qu’une traction. Les roues arrières suivent, c’est tout.
Sport : Ce mode ne se déclenche qu’avec le levier de vitesse qu’il faut basculer. Avec ce mode, la voiture n’est plus la même. Exit les notions d’écologie. Le start-stop est coupé (ce qui veut dire que la voiture ne roule jamais en full électrique) et le mode thermique (Un trois cylindre turbo 1.5 litre poussé à 231 chevaux) tourne en permanence et entraine les roues arrières. Mais il est associé obligatoirement au moteur électrique, qui est devant, et qui fait tourner les roues avant. Donc dans ce mode, on a une supersportive de 362 chevaux avec 4 roues motrices et un couple de presque 600 Nm. Ce qui est considérable. Le bruit du moteur reste « travaillé » par les haut-parleurs de la voiture qui flattent un peu le conducteur sans pour autant réussir à le tromper. Mais ça le fait quand même. Concrètement la voiture pousse très fort, est colée par terre, ne se déforme jamais et renvoie des informations au volant très précises malgré la complexité su système. Précision importante, ce mode permet aussi de recharger la batterie. En effet, la conso est élevée dans ce mode sport, pas moins de 11 litres en vitesse stabilisée à 120 km/h mais c’est aussi à cause de la « dynamo » qui tourne et qui recharge très vite la batterie. Disons 20 minutes maxi à 120 pour passer de 0 à 18/20 kilomètres d’autonomie.
C’est certainement la voiture que j’ai préféré pour plusieurs raisons. La première est qu’elle sait vraiment tout faire et que selon son humeur, on ne conduit pas la même machine. Au quotidien, matin et soir en semaine, c’est une full électrique avec une carte grise (dans les Yvelines) de 2.38 €, zéro émission, zéro plein d’essence et zéro entretien. J’ai tenu jusqu’à 3 mois sans mettre une goutte d’essence. Ensuite, si le week-end on veut aussi s’en servir, aucun problème, elle s’adapte (mode Normal quasi tout le temps) et offrira un agrément unique dans un confort total.
La consommation en mode « normal » tourne autour de 3 litres aux cent. C’est un exercice sympa à faire puisque le calcul est évidemment effectué sur une distance qui comprend différents modes de propulsions. Elle fait vraiment ses 3 litres, je le confirme !!!
La qualité des assemblages est, à mon avis, irréprochable pour une voiture faite main dans une aussi petite quantité. C’est sûr que la M4 met la barre encore plus haut en terme de finition mais ça reste exceptionnel. Malgré une coque 100% Carbonne, strictement aucun grigri dans la i8. Pourtant, elle roule dans des villages avec pas mal de routes très dégradées, pas refaites, et elle encaisse pas mal de trous. Sans broncher.
Dernier point… les places de parking. J’ai un souvenir émus du dernier rétromobile à Paris. J’ai pris la i8 parce que je voulais rouler dans Paris sans me demander ce qu’il en était des restrictions. Je suis allé direct dans le parking sous le palais des expositions de la porte de Versailles, qui était plein. Deux splendides places « électriques » vides n’attendaient que moi ? priceless. Donc je l’ai mise là et je l’ai mise en charge pour repartir de paris sans moteur thermique.
La concurrence de la i8 me semble être la 911 finalement. Même gabarit, même coffre (plus grand dans la 911), même habitabilité. Ce qui en fait cette voiture unique c’est qu’elle aura apporté comme technologie d’un seul coup. Il est clair que cette voiture n’a pas fait gagner d’argent à BMW. Par exemple, quand on conduit en mode Confort, il faut intégrer le fait que le moteur thermique est accouplé à un variateur, pas à une boite de vitesse. Le passage du mode électrique au mode thermique, dans ce même mode, est totalement impossible à remarquer si la vitesse est faible (70/80 Km/h). Seule la conso instantanée en bas à gauche du tableau de bord passe de 0 à 4 ou 5 litres aux cents. Mais du coup, la boite devient une boite automatique 6 vitesse et les rapports sont gérés normalement. Quand elle repasse en mode électrique, pareil, il est difficile de s’en apercevoir, et la boite redevient le variateur du moteur électrique. C’est vraiment fascinant d’un point de vu technique d’imaginer la somme de travail que représente tous ces enchainements sans qu’à aucun moment le conducteur ne soit perturbé.
Les points négatifs.
Déjà, le coffre.
Il est situé entre le moteur (qui est position centrale) et l’arrière de la voiture. Concrètement, l’espace disponible permet de ranger deux cartables d’écolier de primaire… mais pas un de plus. Ce qui va forcément grandement limiter les possibilités de voyage à 4 avec cette voiture. Pour un couple, et éventuellement avec un enfant, c’est jouable. On utilise la dernière place arrière pour charger. Mais sinon, c’est totalement impossible. C’est vraiment le point très négatif.
Ensuite, la tenue route sur route humide est, à mes yeux, assez problématique. Essentiellement à cause de la taille des roues. En utilisation soutenue, la voiture va très rapidement perdre son adhérence sur une route grasse ou mouillée. En outre l’ABS aura tendance à se mettre en route avec le fameux effet de pompage dans la pédale de frein, soit un phénomène que, pour ma part, je n’ai plus ressenti depuis de très nombreuses années. Je reviens aux balbutiements des voitures avec ABS. Beaucoup de puissance, beaucoup de couple, petites roues… il n’y pas de secret. C’est le prix à payer pour une surface de contact minimum avec la route donc une conso à l’avenant.
Les portes peuvent aussi être un inconvénient. Donc j’en parle même si à titre personnel, jamais à un seul instant ça ne m’a posé problème. Mon ami avec lequel j’achète beaucoup de voitures a quant à lui roulé 2 semaines avec et me l’a rendue justement à cause du problème des portes. Quand quelqu’un se garait trop prêt de lui, c’est vrai que ça peut être galère pour ouvrir. Mais il faut quand même que l’autre soit vraiment très près.
Voilà en gros. Je ne vois pas d’autre point négatif. J’ai beau chercher, je pense que tous les trajets effectués dans Paris soit pour aller voir des clients soit pour sortir en couple, traverser les Champs Elysées, la place Vendôme, subir le rond-point de l’arc de triomphe, restent pourtant parmi ceux que j’ai le plus apprécié au volant de cette voiture. Elle attire la sympathie, jamais l’agacement.
J’ai commencé ce message en disant que la i8 est une voiture de designer et je vais conclure en disant que la i8 est aussi une voiture d’ingénieurs. Destinée aux passionnés de technologie qui n’attachent pas que de l’importance aux performances. Il y aura toujours mieux sur ce point de toute façon. Mais avoir autant, dans un package aussi unique, c’est ce qui fait de la i8 une voiture dont il me semble impossible de se lasser.
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La i8 est une voiture unique sur le marché dans son positionnement, tarif, utilité et design.
C’est déjà une voiture de designer. Donc elle plait ou ne plait pas.
Perso j’ai craqué immédiatement. Tant au sujet du style extérieur que du style intérieur.
Les premiers tours de roues sont assez déroutants. La voiture est très basse, extrêmement équilibrée et offre un mélange de fermeté des suspensions avec un confort et un filtrage surprenant. On met le contact et la petit musique des BMW i vous informe qu’elle est prête à rouler. Cette musique (super agréable d’ailleurs) est commune avec la i3 et c’est bien pratique puisqu’aucun bruit de moteur ne donne l’indice qu’on peut partir. Ensuite plusieurs modes s’offrent au conducteur.
Confort : elle va rouler en électrique si la conduite est souple, si l’accélérateur n’est pas écrasé et tant que ce dernier ne dépasse pas un certain seuil. Une barre bleue « mode edrive » dans le compteur de puissance (à droite) renseigne sur cette « course ». Voir photo. On peut donc jouer avec et rouler jusqu’à 70km/h sans que le moteur thermique ne démarre. Du tout. Ce faisant, elle va taper dans les 26 à 28 Kilomètres dont elle est capable en full électrique après 3 heures de charge.
Eco pro : Le seuil de déclenchement du moteur thermique est repoussé mais au prix d’une puissance électrique moindre, de la limitation des éléments de confort (climatisation coupée ou très limitée, sièges chauffants coupés, etc…). L’autonomie augmente évidement de quelques kilomètres dans ce mode dont je ne me sers finalement jamais.
edrive : Voilà LE mode intéressant de cette voiture pour les utilisateurs quotidiens qui effectuent une distance limitée. Ce qui est mon cas. Quand on démarrage, si on appuie sur le bouton edrive, la voiture ne passera jamais en mode thermique quelle que soit la force exercée sur l’accélérateur ou la nervosité de conduite. C’est une pure électrique avec un moteur de i3. Pour ceux qui ont conduit la i3, ils confirmeront que le moteur envoie déjà très fort (ici limité à 130 chevaux au lieu de 170) avec un couple énorme tout le temps. Donc dans ce mode, c’est une i3 avec un look de navette spatiale. Concrètement, je roule au quotidien avec cette option puisque je parcours 8 kilomètres le matin et 10 le soir avec un crochet pour aller chercher les filles à l’école. Donc 18 kilomètres. En utilisation « réelle » de conduite normale, je rentre le soir avec une autonomie restante de 3 ou 4 kilomètres. Donc 22 réels en utilisation urbaine ou péri-urbaine. Ce qui est très bien. Si je roule sur des tronçons à 50 ou 70 au régulateur de vitesse, au si je prends de longues descentes, l’autonomie remonte très vite. La voiture n’est, dans ce mode qu’une traction. Rien qu’une traction. Les roues arrières suivent, c’est tout.
Sport : Ce mode ne se déclenche qu’avec le levier de vitesse qu’il faut basculer. Avec ce mode, la voiture n’est plus la même. Exit les notions d’écologie. Le start-stop est coupé (ce qui veut dire que la voiture ne roule jamais en full électrique) et le mode thermique (Un trois cylindre turbo 1.5 litre poussé à 231 chevaux) tourne en permanence et entraine les roues arrières. Mais il est associé obligatoirement au moteur électrique, qui est devant, et qui fait tourner les roues avant. Donc dans ce mode, on a une supersportive de 362 chevaux avec 4 roues motrices et un couple de presque 600 Nm. Ce qui est considérable. Le bruit du moteur reste « travaillé » par les haut-parleurs de la voiture qui flattent un peu le conducteur sans pour autant réussir à le tromper. Mais ça le fait quand même. Concrètement la voiture pousse très fort, est colée par terre, ne se déforme jamais et renvoie des informations au volant très précises malgré la complexité su système. Précision importante, ce mode permet aussi de recharger la batterie. En effet, la conso est élevée dans ce mode sport, pas moins de 11 litres en vitesse stabilisée à 120 km/h mais c’est aussi à cause de la « dynamo » qui tourne et qui recharge très vite la batterie. Disons 20 minutes maxi à 120 pour passer de 0 à 18/20 kilomètres d’autonomie.
C’est certainement la voiture que j’ai préféré pour plusieurs raisons. La première est qu’elle sait vraiment tout faire et que selon son humeur, on ne conduit pas la même machine. Au quotidien, matin et soir en semaine, c’est une full électrique avec une carte grise (dans les Yvelines) de 2.38 €, zéro émission, zéro plein d’essence et zéro entretien. J’ai tenu jusqu’à 3 mois sans mettre une goutte d’essence. Ensuite, si le week-end on veut aussi s’en servir, aucun problème, elle s’adapte (mode Normal quasi tout le temps) et offrira un agrément unique dans un confort total.
La consommation en mode « normal » tourne autour de 3 litres aux cent. C’est un exercice sympa à faire puisque le calcul est évidemment effectué sur une distance qui comprend différents modes de propulsions. Elle fait vraiment ses 3 litres, je le confirme !!!
La qualité des assemblages est, à mon avis, irréprochable pour une voiture faite main dans une aussi petite quantité. C’est sûr que la M4 met la barre encore plus haut en terme de finition mais ça reste exceptionnel. Malgré une coque 100% Carbonne, strictement aucun grigri dans la i8. Pourtant, elle roule dans des villages avec pas mal de routes très dégradées, pas refaites, et elle encaisse pas mal de trous. Sans broncher.
Dernier point… les places de parking. J’ai un souvenir émus du dernier rétromobile à Paris. J’ai pris la i8 parce que je voulais rouler dans Paris sans me demander ce qu’il en était des restrictions. Je suis allé direct dans le parking sous le palais des expositions de la porte de Versailles, qui était plein. Deux splendides places « électriques » vides n’attendaient que moi ? priceless. Donc je l’ai mise là et je l’ai mise en charge pour repartir de paris sans moteur thermique.
La concurrence de la i8 me semble être la 911 finalement. Même gabarit, même coffre (plus grand dans la 911), même habitabilité. Ce qui en fait cette voiture unique c’est qu’elle aura apporté comme technologie d’un seul coup. Il est clair que cette voiture n’a pas fait gagner d’argent à BMW. Par exemple, quand on conduit en mode Confort, il faut intégrer le fait que le moteur thermique est accouplé à un variateur, pas à une boite de vitesse. Le passage du mode électrique au mode thermique, dans ce même mode, est totalement impossible à remarquer si la vitesse est faible (70/80 Km/h). Seule la conso instantanée en bas à gauche du tableau de bord passe de 0 à 4 ou 5 litres aux cents. Mais du coup, la boite devient une boite automatique 6 vitesse et les rapports sont gérés normalement. Quand elle repasse en mode électrique, pareil, il est difficile de s’en apercevoir, et la boite redevient le variateur du moteur électrique. C’est vraiment fascinant d’un point de vu technique d’imaginer la somme de travail que représente tous ces enchainements sans qu’à aucun moment le conducteur ne soit perturbé.
Les points négatifs.
Déjà, le coffre.
Il est situé entre le moteur (qui est position centrale) et l’arrière de la voiture. Concrètement, l’espace disponible permet de ranger deux cartables d’écolier de primaire… mais pas un de plus. Ce qui va forcément grandement limiter les possibilités de voyage à 4 avec cette voiture. Pour un couple, et éventuellement avec un enfant, c’est jouable. On utilise la dernière place arrière pour charger. Mais sinon, c’est totalement impossible. C’est vraiment le point très négatif.
Ensuite, la tenue route sur route humide est, à mes yeux, assez problématique. Essentiellement à cause de la taille des roues. En utilisation soutenue, la voiture va très rapidement perdre son adhérence sur une route grasse ou mouillée. En outre l’ABS aura tendance à se mettre en route avec le fameux effet de pompage dans la pédale de frein, soit un phénomène que, pour ma part, je n’ai plus ressenti depuis de très nombreuses années. Je reviens aux balbutiements des voitures avec ABS. Beaucoup de puissance, beaucoup de couple, petites roues… il n’y pas de secret. C’est le prix à payer pour une surface de contact minimum avec la route donc une conso à l’avenant.
Les portes peuvent aussi être un inconvénient. Donc j’en parle même si à titre personnel, jamais à un seul instant ça ne m’a posé problème. Mon ami avec lequel j’achète beaucoup de voitures a quant à lui roulé 2 semaines avec et me l’a rendue justement à cause du problème des portes. Quand quelqu’un se garait trop prêt de lui, c’est vrai que ça peut être galère pour ouvrir. Mais il faut quand même que l’autre soit vraiment très près.
Voilà en gros. Je ne vois pas d’autre point négatif. J’ai beau chercher, je pense que tous les trajets effectués dans Paris soit pour aller voir des clients soit pour sortir en couple, traverser les Champs Elysées, la place Vendôme, subir le rond-point de l’arc de triomphe, restent pourtant parmi ceux que j’ai le plus apprécié au volant de cette voiture. Elle attire la sympathie, jamais l’agacement.
J’ai commencé ce message en disant que la i8 est une voiture de designer et je vais conclure en disant que la i8 est aussi une voiture d’ingénieurs. Destinée aux passionnés de technologie qui n’attachent pas que de l’importance aux performances. Il y aura toujours mieux sur ce point de toute façon. Mais avoir autant, dans un package aussi unique, c’est ce qui fait de la i8 une voiture dont il me semble impossible de se lasser.
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