10-01-2015, 02:05 PM
Effectivement, j'aurais du nuancer mon propos.
Comme en toute chose la généralisation à un ensemble d'acteurs est une ineptie.
Cette affaire me conduit à penser que certains constructeurs majeurs (en l'occurrence le groupe VAG)
ont des comportements fortement critiquables leur permettant d'obtenir un place de leader ou d'acteur majeur
sur le marché automobile mondial.
Les multiples études qui vont être menées à travers le monde vont nous montrer l'étendue des fraudes,
mais il est fortement probable que l'on constate peu de fraude chez les constructeurs Japonnais,
et un nombre record de fraude chez les constructeurs Allemands (comme par hasard ceux qui s'érigent
en modèle de l'industrie moderne et de la conscience environnementale).
Les retombées en terme d'image et de crédibilité vont impacter l'ensemble du secteur, voir du pays concerné.
Ce n'est pas la stratégie de communication du groupe qui va inverser le mouvement à court terme, les derniers développements étant pour le moins inattendus.
Martini >> Je suis d'accord avec toi et suis loin d'être un donneur de leçons.
Je ne me fait pas d'illusions quant aux rejets d'un 6 cylindres essence à injection directe équipé de 2 turbos... ce qu'il économise en carburant et en CO2 rejeté, il le compense défavorablement en NO et autres particules.
Il pollue indiscutablement plus que le petit 4 cylindres atmosphérique Rover de mon Elise, j'en suis bien conscient.
Papymobile >> je travaille dans la chimie, secteur en première ligne des scandales environnementaux et des comportements criminels du fait de certains groupes majeurs (Union Carbide, Monsanto, Dow, etc...).
Donc je ne fais pas de l'écologie de bobo, ni ne cultive la décroissance.
Je vis dans le monde réel d'un pays industriel.
Le jour où je me dirai qu'on ne peut pas améliorer notre impact et nos rejets dans la conception et la fabrication d'un produit répondant à un besoin, il sera temps de changer de métier ou de me retirer.
Le défi de nos métiers est justement de faire évoluer nos méthodes et nos produits de manière à limiter notre impact environnemental et sanitaire. Le défi consiste aussi à changer l'image de nos métiers auprès du grand public, les groupes comme Bayer ou BASF sont d'ailleurs parmi les pionniers du green washing.
La mise en place de REACH et des différentes réglementations, est un pas important vers des productions plus vertueuses au niveau Européen dans le cadre d'une réflexion ouverte et progressiste. Il ne viendrait pas à l'idée des acteurs normaux, de masquer des substances contenues pour les contourner.
Comme en toute chose la généralisation à un ensemble d'acteurs est une ineptie.
Cette affaire me conduit à penser que certains constructeurs majeurs (en l'occurrence le groupe VAG)
ont des comportements fortement critiquables leur permettant d'obtenir un place de leader ou d'acteur majeur
sur le marché automobile mondial.
Les multiples études qui vont être menées à travers le monde vont nous montrer l'étendue des fraudes,
mais il est fortement probable que l'on constate peu de fraude chez les constructeurs Japonnais,
et un nombre record de fraude chez les constructeurs Allemands (comme par hasard ceux qui s'érigent
en modèle de l'industrie moderne et de la conscience environnementale).
Les retombées en terme d'image et de crédibilité vont impacter l'ensemble du secteur, voir du pays concerné.
Ce n'est pas la stratégie de communication du groupe qui va inverser le mouvement à court terme, les derniers développements étant pour le moins inattendus.
Martini >> Je suis d'accord avec toi et suis loin d'être un donneur de leçons.
Je ne me fait pas d'illusions quant aux rejets d'un 6 cylindres essence à injection directe équipé de 2 turbos... ce qu'il économise en carburant et en CO2 rejeté, il le compense défavorablement en NO et autres particules.
Il pollue indiscutablement plus que le petit 4 cylindres atmosphérique Rover de mon Elise, j'en suis bien conscient.
Papymobile >> je travaille dans la chimie, secteur en première ligne des scandales environnementaux et des comportements criminels du fait de certains groupes majeurs (Union Carbide, Monsanto, Dow, etc...).
Donc je ne fais pas de l'écologie de bobo, ni ne cultive la décroissance.
Je vis dans le monde réel d'un pays industriel.
Le jour où je me dirai qu'on ne peut pas améliorer notre impact et nos rejets dans la conception et la fabrication d'un produit répondant à un besoin, il sera temps de changer de métier ou de me retirer.
Le défi de nos métiers est justement de faire évoluer nos méthodes et nos produits de manière à limiter notre impact environnemental et sanitaire. Le défi consiste aussi à changer l'image de nos métiers auprès du grand public, les groupes comme Bayer ou BASF sont d'ailleurs parmi les pionniers du green washing.
La mise en place de REACH et des différentes réglementations, est un pas important vers des productions plus vertueuses au niveau Européen dans le cadre d'une réflexion ouverte et progressiste. Il ne viendrait pas à l'idée des acteurs normaux, de masquer des substances contenues pour les contourner.
